Tunisie/ Organisations avertissent des dangers du franchissement clandestin de frontières et présentent ses recommandations

Tunisie/ Organisations avertissent des dangers du franchissement clandestin de frontières et présentent ses recommandations

 Hier, mercredi 29 juillet 2020, des organisations de la société civile dont le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux, Watch The Med – Alarmphone et l’organisation Boats4People ont avertit des risques de la migration clandestine. Les organisations ont indiqué que près de 3000 décès ont été enregistrés à la suite de ces tentatives au cours de l’année 2017.

Elles ont également indiqué que normalement l’arrivée des Tunisiens à l’union européenne est subordonnée à la possession d’un visa. Sans cela, les migrants sont criminalisés, car la loi tunisienne punit par une peine d’emprisonnement, une amende, ou les deux, toute personne sans papiers ni visa tentant de franchir les frontières.

Les organisations ont également déclaré que tout Tunisien qui a quitté intentionnellement le territoire tunisien ou y est entré sans présenter de document officiel de voyage est passible d’une peine d’emprisonnement de 15 jours à six mois et d’une amende de 30 à 120 dinars, ou l’une des deux peines.

Les organisations ont présenté un ensemble de recommandations peuvent leur sauver la vie des personnes qui insistent sur l’immigration illégale, notamment l’achat de gilets de sauvetage et porter suffisamment de nourriture et d’eau.

Ils ont également souligné la nécessité de s’assurer que l’équipement d’urgence fonctionne. Outre la vérification des signaux de détresse sur le bateau: sifflets, vêtements colorés, sacs en plastique, vérification des équipements de navigation et de communication en vérifiant la présence d’un GPS, d’un téléphone satellite et de batteries chargées

En outre, les organisations ont recommandé la nécessité de vérifier le réservoir de carburant, de ne pas consommer d’alcool et de drogues, et de photographier chaque tout ce qui se passe.

Les organisations ont également souligné que l’aide aux personnes à risque est une obligation inconditionnelle pour le capitaine de tout navire proche de bateau en danger et pour tout pays voisin de la zone de secours maritime.

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