Mort suspecte d’une tunisienne résidente en Italie

Mort suspecte d’une tunisienne résidente en Italie

Après 4 heures de son accouchement dans un hôpital en Italie, l’affaire de la mort subite de Najoua Salhi est devenue une cause d’opinion publique. Surtout qu’elle a contacté sa famille pour leur assurer qu’elle est en bonne santé, juste après son accouchement.

Dans cette affaire, on a accusé le personnel de l’hôpital « Castelvetrano » qui a pris Najoua en charge.

Ces suspections ont, dernièrement,  incité les autorités italiennes à Trapani, Sicile à mener une enquête autour des conditions douteuses du décès de cette immigrée tunisienne.

En conséquence, une autopsie a été autorisée au cimetière de la commune de Castelvetrano et une enquête a été ouverte auprès du personnel de l’hôpital de Castelvetrano accusé par la famille de la victime de défaillance et de négligence.

Le mari de la victime, a accusé le personnel qui travaille au service de gynécologie et d’obstétrique de l’hôpital, de négligence, exigeant que les personnes impliquées dans la mort de la mère de ses quatre enfants soient tenues pour responsables.

Dans une déclaration à “Last News” concernant l’évolution de l’affaire, Oussama Sghaier, un représentant des immigrés tunisiens en Italie, a confirmé son engagement dans l’affaire.

Oussama Sghaier a indiqué que les autorités chargées de l’affaire attendent la délivrance des documents officiels, selon lesquels les mesures nécessaires seront prises pour défendre la victime.

Sghaier a invité la diplomatie tunisienne à sérieusement intervenir:” Il est regrettable que des situations pareilles se répètent ce qui nécessite donc une intervention immédiate.

Notre inquiétude a bien été exprimé à l’état italien et on a été rassuré, sauf que cela doit être traduit par une action réelle”.

Selon la presse italienne, l’hôpital réclame que l’accouchement de la jeune tunisienne a été fait selon le protocole sanitaire et que la jeune femme a été surveillée 2 heures post-partum.

Il parait que la victime a eu une conversation téléphonique avec son mari la nuit pour le rassurer, sauf que son cas s’est détérioré à l’aube.

Ceux qui été de garde cette même nuit ont remarqué qu’elle ne respirait plus, et même après des tentatives de secours par des urgentistes, la défunte n’a pas pu être sauvée.

Rappelons que la victime Najoua Salhi a accouché en césarienne, le procureur adjoint du district a ordonné d’enquêter avec les médecins et les infirmés qui étaient de garde la nuit de l’incident.

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