Joueurs binationaux : ce qu’ils sont devenus ? Retraite en Europe et absence des stades tunisiens

Le football tunisien a connu, depuis le début du millénaire en cours, une tendance vers le recours à des professionnels binationaux, venus principalement de la France, et c’est un choix imposé par des raisons géographiques, en plus de certains cas d’engagement technique avec des entraîneurs de cette école, comme feu Henri Michel, suivi de Roger Lemerre, deux expériences qui ont suivi le contrat avec le Polono-Français Henri Kasperczak, cela a ancré la conviction de la nécessité de faire appel aux Tunisiens à l’étranger.

Comme nous l’avons déjà indiqué, dans plusieurs articles précédents, la valeur ajoutée technique de cette tendance qu’ont choisie les responsables du football Tunisiens, durant des années et des générations, a donné ses fruits en garantissant pour la Tunisie deux participations au mondial grâce aux talents binationaux.

Ces derniers sont disparus de la scène locale, après avoir partis en retraite ou s’approcher de la fin de carrière, ce qui suscite des points d’interrogations sur l’échec de les attirer pour profiter de leur expérience, après avoir prouvé leurs compétences en football associées à des indices d’efficacité élevés au début de leurs expériences en tant qu’entraîneurs. Dans cet article, nous passerons en revue les cas des joueurs tunisiens…

Mehdi Nafti choisit l’Espagne …et Ben Achour cherche ses repères

Le fils de Toulouse, Mehdi Nafti s’est rapidement reconverti en entraîneur à pas sûrs, en Espagne, où il a choisi de démarrer cette nouvelle expérience après sa fin de carrière en tant que joueur à la Liga espagnole.

Nafti a profité de la confiance qu’il a gagné au long de son parcours footballeur qu’il a commencé à traduire en tant qu’entraineur qui a nettement réussi ses débuts.

Pas loin, la star du milieu de terrain le parisien Slim Ben Achour est toujours à la recherche de ses repères pour sa carrière d’entraineur, après avoir tenter des expériences modestes pour ses débuts en France dans des divisions régionales, il a rejoint club africain où il occupait le poste d’entraîneur adjoint, avant de quitter ses fonctions, il y a deux ans, et choisit actuellement d’entraîner dans la ligue roumaine.

A son tour, Adel Chedly est devenu entraineur, mais le démarrage de son expérience fut timide. Et n’a pas hésité pour offrir ses services à la Fédération tunisienne de football et la direction de l’Etoile du Sahel à la recherche d’un poste technique. Cependant, cela reste reporté au moment où ses capacités d’entraineur soient renforcées.

Yahya et Ragued font le choix de devenir agents sportif

Alaeddine Yahya et Houcine Ragued proches en âge et même en forme et morphologie, et voilà qu’ils choisissent la même spécialité, où tous les deux sont devenus agents sportif, avec une hésitation de la part de Ala Yahya qui cherche à entamer une carrière d’entraineur. Mais les indicateurs actuels indiquent qu’ils ne vont pas changer de spécialité.

Ben Khalfallah et Ben Sâada à la croisée de chemins

L’ex joueur international de l’équipe tunisienne Fahid Ben Khalfallah a choisi de finir sa carrière de joueur à Melbourne en Australie, loin des lumières. Et jusqu’à l’heure Fahid est encore hésitant en ce qui concerne sa prochaine direction après sa fin de carrière de façon définitive, même si son retour en Tunisie est peu probable, surtout qu’il a quitté l’équipe nationale suite à un conflit financier avec la Fédération avant la révolution.

Le milieu de Bastia qui s’est engagé à nombreuses équipes françaises, Chaouki Ben Saada, a fait le même choix que Fahid. Malgré son âge

avancé, il a préféré de continuer quelques expériences sur le terrain, même s’il a l’intention non déclarée d’entamer une nouvelle carrière d’entraineur après son succès proportionnel avec l’équipe nationale même pour peu d’années.

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